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Papier peint Nobilis

Les 10 idées reçues sur Le Décorateur d'Intérieur. 

English version comes soon!

Idée reçue numéro 1 : prendre un décorateur, ça coûte trop cher!

 

Prendre un décorateur vous permet plutôt de faire… des économies ! En effet le recours à un décorateur va  éviter un certain nombre d'erreurs, le choix des couleurs des murs étant la plus répandue, ce qui occasionnera des frais supplémentaires de remise en peinture. Les suivantes étant bien évidemment le manque d'harmonie des éléments de décoration, les achats au prix forts par manque de temps de recherche...

La rémunération d’un décorateur n’est pas réglementée, elle se négocie librement. Les honoraires dépendent de l’étendue des interventions et des exigences des clients. Les modes de rémunération vont des plus fantaisistes au plus improbables, mais si vous avez affaire à un décorateur de bonne foi, vous ne pourrez pas avoir de mauvaises surprises car le m2 reste la base la plus objective de facturation. 

 

Idée reçue numéro 2 : faire appel à un décorateur pour une petite surface est une dépense iutile.

 

Quelque soit l'importance de l'aménagement, celui ci doit toujours s'intégrer à un ensemble déjà établi. Si le client ne désire pas un suivi de l'aménagement le décorateur pourra toujours à moindre frais donner un avis sur, par exemple le style du mobilier d'une cuisine, la couleur des murs d'un couloir, les faïences d'une salle de bain, en fonction du reste de l'habitation. Néanmoins avoir une vue d'ensemble et visualiser le résultat d'un projet aussi modeste soit-il est propre à un professionnel et évitera toujours les erreurs citées ci dessus.

 

Idée reçue numéro 3 : le décorateur qui n'a pas de diplôme n'est pas professionnel.

 

Cette idée reçue commence à apparaître en même temps que les formations en décoration intérieure aussi brèves qu'onéreuses fleurissent sur les sites de recherche d'emploi et auprès des agences pour l'emploi. La démocratisation de ce travail a fait naître le désir bien naturel auprès d'un public à la recherche d'une activité professionnelle, de devenir décorateur, et on voit un grand nombre de publicités de décorateurs fraîchement "diplômés" se donnant parfois même le titre d'architecte d'intérieur, qui brandissent leur trophée obtenu en quelques semaines, en guise de professionnalisme. Il est désolant de faire croire que ce diplôme a une quelconque valeur car il n'existe aucun diplôme de décoration. Il s'agit de diplômes délivrés par des organismes de formation qui n'ont de prestige que pour ceux qui ont payé cher pour l'obtenir. Il n'existe ni fédération, ni syndicat des décorateurs d'intérieur reconnu par la Chambre des Métiers. Seuls les architectes d'intérieurs sont diplômés!  Alors qu'à priori n'importe qui peut se dire décorateur, le titre d'architecte d'intérieur est protégé. Pour exercer, il faut être titulaire du titre "d'architecte d'intérieur qualifié" délivré par le Conseil français des architectes d'intérieur (CFAI).

 

Idée reçue numéro 4 : faire appel à un décorateur c'est pour une élite.

 

Le nombre d'émissions de télévision sur le sujet prouve bien le contraire! La démocratisation de la décoration intérieure par le biais des médias a sensibilisé un plus large public qui croyait justement ne pas avoir les moyens de s'offrir les services d'un décorateur.

L'élargissement de l'offre, adaptée à chaque cas permet au décorateur de s'en tenir aux budgets, même modestes.

 

Idée reçue numéro 5 : le décorateur se prend pour un artiste, on se retrouve avec une décoration fantasmagorique !

 

Les réalisations classiques, bien conçues mais sans esbroufe ni budget exorbitant… les décorateurs s’en chargent aussi ! En réalité, la plupart sont à l’écoute de leurs clients et les histoires de complicité nées lors de l’élaboration d’un projet sont nombreuses. Le décorateur joue un rôle réel dans l’esthétisme de la maison. Son rôle est de proposer une solution alliant à la fois originalité et esthétisme, et avec l'humilité de faire passer les désirs de ses clients avant ses envies de spectaculaire.

 

Idée reçue numéro 6 : c'est beau, mais inutile et peu fonctionnel.

 

Une décoration peut être belle, utile et fonctionnelle...c'est toute la souplesse qu'il faut avoir pour allier l'utile à l'agréable. Un décorateur doit tenir compte de la fluidité de la circulation dans les différentes pièces à aménager et faire des propositions de mobilier adéquat à la fonction désirée par le client. Les logiciels d'implantation de mobilier sont là pour gérer l'espace au mieux! Les designers ont également fait énormément de progrès dans l'esthétique des meubles dit fonctionnels  comme par exemple pour les canapés convertibles, primordial dans l'aménagement d'un pied-à-terre qui ne se veut pas le studio d'un étudiant!

 

Idée reçue numéro 7 : il faut choisir un décorateur pour son style!

 

Par principe un décorateur n'a pas de style....il a tous les styles! Et pour cause, en bon professionnel il doit pouvoir répondre à toutes les demandes de styles. Les portfolios sont là pour présenter à un futur client toute l'étendue de sa capacité à s'adapter à un travail donné, dans un lieu donné, mais ne sera pas forcément l'illustration de ce que dont vous avez envie. La relation avec un décorateur est basée sur la confiance et l'échange d'informations, et le projet n'aboutira qu'avec le consentement du client.

 

Idée reçue numéro 8 : le décorateur fait travailler ses amis et oriente vers des matériaux et accessoires qui coûtent très chers ! 

 

Au contraire! Un décorateur a l'obligation de respecter le budget qui lui est alloué pour son travail de décoration et pour les achats de mobiliers et d'accessoires. Son rôle est justement de trouver les solutions à son client en accord à la fois avec ses attentes et son enveloppe. Plusieurs choix lui sont offerts et au final c'est lui qui reste l'unique décisionnaire, qui a le pouvoir de choisir. Le décorateur conseille, il n'impose pas!

 

Idée reçue numéro 9 : Le décorateur jette tout pour racheter du neuf!

 

La vieille commode héritée de votre grand-mère...le décorateur s'en sert aussi. Dans certaines émissions de télévision on jette tout et on rachète tout, mais hélas personne ne tient compte de la valeur affective que les clients portent parfois à un meuble ou une lampe... C'est d'autant plus intéressant que le challenge pour le décorateur va être d'intégrer de nouveaux éléments à des éléments existants déjà, tout en créant un tout nouvel environnement.

 

Idée reçue numéro 10 : le décorateur s'occupe de suivre le chantier des artisans et de les payer.

 

Non! Le décorateur n'est pas entrepreneur de travaux et contrairement à l'architecte d'intérieur qui supervise la réalisation des travaux, en vérifiant leur conformité au projet initial, il n'a pas d'assurance décennale. En cas de problèmes avec un artisan, il n'a aucune autorité sur celui-ci, ni obligation de fini de chantier, ni aucune responsabilité vis-à-vis des services rendus. Beaucoup de décorateurs proposent ce service de suivi de travaux payé au pourcentage, mais il faut savoir qu'il n'a aucun droit de le faire! Il peut tout au plus vanter le mérite d'un artisan pour la qualité de son travail, collaborer en bonne intelligence avec lui, et peut proposer à son client de lui faire un rapport régulier de l'avancée du chantier, qui sera facturé comme tel, mais en aucun cas en être responsable.